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	<title>Comments for Sauvons les auteurs morts qui n'avaient pas la télé</title>
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	<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 19:56:36 +0000</pubDate>
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		<title>Comment on Madame Bovary by Antisthène Ocyrhoé</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/madame-bovary/#comment-54</link>
		<dc:creator>Antisthène Ocyrhoé</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 00:44:07 +0000</pubDate>
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		<description>Brève, claire, précise, synthétisant finement les principales richesses du roman : Voilà une note soignée et dont la lecture est extrêment roborative !

Toutefois, je me permettrai de gloser sur deux points de détail :

- Le premier concerne l'intériorité des personnages. Tu dis que tous les personnages sont pourvus d'une intériorité : si par là tu entends que Flaubert s'est attaché à conférer à chacun une psychologie et un comportement suffisamment fouillé pour être crédible, d'évidence tu as raison. Mais si tu veux dire que l'intériorité psychologique de chaque personnage nous est donnée à voir, il y a une exception voulue et d'importance pour l'intelligence de l'oeuvre : Le pharmacien, M. Homais. Il faut préciser que, chez Flaubert, l'attribution à un personnage d'une intériorité se traduit stylistiquement par le recourt au monologue intérieur : le lecteur accède ainsi aux pensées du personnage "privilégié", et le voit sans fard, dans sa pure nudité psychologique. Or, aux yeux de Flaubert, Homais, c'est le vide ontologique, le négation de l'intelligence, ou, si l'on veut le dire autrement, la médiocrité d'une bourgeoisie provinciale ambitieuse personnifiée - avec tout ce que cela suppose de basses flatteries, d'envie, d'injustices, etc. Il n'a pas d'intériorité tout simplement parce qu'aucune de ses paroles ne lui est propre : bien qu'il ramène toute chose à sa personne, ses discours ne sont qu'une suite de préjugés ou d'idées en vogue dans la classe carnassière et imbécile qu'il représente. Résultat : Homais est privé par Flaubert de tout monologue intérieur. Je complète ainsi ce que tu as assez justement écrit dans ton article : non seulement Flaubert crée et décrit avec virtuosité l'intériorité de la plupart de ses personnages, mais encore il excelle à en faire ressortir l'absence chez certains autres, et cela malgré le rôle envahissant qu'il leur fait tenir dans son oeuvre !(Dans une certaine mesure, ce développement vaut aussi pour Lheureux, l'autre carnassier du roman.)

- Le deuxième point concerne la vision du romantisme que véhicule l'oeuvre. Tu dis, à fort juste titre il me semble, que Mme Bovary n'est et ne saurait être considérée comme une oeuvre romantique ; puis, un peu rapidement peut-être, tu ajoutes : "L'ouvrage, qui se construit justement en opposition à cette littérature, en dénonce l'image pervertie et stéréotypée qui circule à l'époque." Je suis assez d'accord, mais je crois que ça va plus loin encore : Flaubert ne se contente pas de dénoncer (d'ailleurs il ne dénonce rien explicitement : le narrateur est "absent de l'oeuvre comme Dieu de sa création") un romantisme dénaturé : c'est le romantisme même , en tant que sensibilité littéraire et philosophique, qui est donné à voir comme ridicule au sein de l'oeuvre ! Que nous montre Flaubert ? Au fond, il illustre la pensée de Stendhal : la mélancolie qui se répand parmi les jeunes gens de cet époque n'est que le fruit de l'ennui. Quels terrains fertiles forment les âmes de Léon et d'Emma ! Bien sûr, leur romantisme est fade et médiocre, dénaturé si l'on veut, à l'image de ce qu'ils sont eux-mêmes ; mais c'est bien le mouvement lui-même qui est montré comme vain et grotesque : quand bien même les personnages auraient eu du génie, de la grandeur, le principe premier du romantisme n'en serait-il pas moins resté un ennui profond et une volonté de nier un monde qu'on n'arrive pas à accepter ? On notera d'ailleurs une pique certaine lancé contre Lamartine, puisque dans leur ridicule, nos jeunes premiers romantiques chantent et récitent "Le lac"... Si l'on spécule un peu, on s'imaginera facilement tout le bien que pouvait penser Flaubert d'un auteur qui déclarait boire vivant l'eau du Léthé pour avoir déjà vécu et souffert trop fort ! Ailleurs, on peut également relever des allusions à certaines oeuvres de Victor Hugo, notamment Notre Dame de Paris, qui semble une des lectures de jeunesse d'Emma. Non, décidément, Flaubert n'aimait pas le romantisme, et même sans le savoir, je crois que l'on peut sentir la causticité de son regard sur ce mouvement : tu dis que l'œuvre se construit CONTRE ce mouvement, sans doute, mais cela n'implique pas qu'elle le déconstruise et en montre l'inanité à travers le récit même : l'absence d'héroïsme, de grandeur, les passions fades des personnages, l'action plate, etc. tout cela était suffisant pour construire une œuvre CONTRE le romantisme. Flaubert va plus loin. Et cela d'autant plus subtilement qu'il ne dénonce pas, il ne fait pas une satire, ou un pamphlet contre le mouvement : il met en scène, impassiblement. Il donne à voir. Il nous met devant le fait accompli, et semble nous forcer à penser "au fond, le romantisme, c'est un truc pour nantis désœuvrés..."

Antisthène Ocyrhoé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Brève, claire, précise, synthétisant finement les principales richesses du roman : Voilà une note soignée et dont la lecture est extrêment roborative !</p>
<p>Toutefois, je me permettrai de gloser sur deux points de détail :</p>
<p>- Le premier concerne l&#8217;intériorité des personnages. Tu dis que tous les personnages sont pourvus d&#8217;une intériorité : si par là tu entends que Flaubert s&#8217;est attaché à conférer à chacun une psychologie et un comportement suffisamment fouillé pour être crédible, d&#8217;évidence tu as raison. Mais si tu veux dire que l&#8217;intériorité psychologique de chaque personnage nous est donnée à voir, il y a une exception voulue et d&#8217;importance pour l&#8217;intelligence de l&#8217;oeuvre : Le pharmacien, M. Homais. Il faut préciser que, chez Flaubert, l&#8217;attribution à un personnage d&#8217;une intériorité se traduit stylistiquement par le recourt au monologue intérieur : le lecteur accède ainsi aux pensées du personnage &#8220;privilégié&#8221;, et le voit sans fard, dans sa pure nudité psychologique. Or, aux yeux de Flaubert, Homais, c&#8217;est le vide ontologique, le négation de l&#8217;intelligence, ou, si l&#8217;on veut le dire autrement, la médiocrité d&#8217;une bourgeoisie provinciale ambitieuse personnifiée - avec tout ce que cela suppose de basses flatteries, d&#8217;envie, d&#8217;injustices, etc. Il n&#8217;a pas d&#8217;intériorité tout simplement parce qu&#8217;aucune de ses paroles ne lui est propre : bien qu&#8217;il ramène toute chose à sa personne, ses discours ne sont qu&#8217;une suite de préjugés ou d&#8217;idées en vogue dans la classe carnassière et imbécile qu&#8217;il représente. Résultat : Homais est privé par Flaubert de tout monologue intérieur. Je complète ainsi ce que tu as assez justement écrit dans ton article : non seulement Flaubert crée et décrit avec virtuosité l&#8217;intériorité de la plupart de ses personnages, mais encore il excelle à en faire ressortir l&#8217;absence chez certains autres, et cela malgré le rôle envahissant qu&#8217;il leur fait tenir dans son oeuvre !(Dans une certaine mesure, ce développement vaut aussi pour Lheureux, l&#8217;autre carnassier du roman.)</p>
<p>- Le deuxième point concerne la vision du romantisme que véhicule l&#8217;oeuvre. Tu dis, à fort juste titre il me semble, que Mme Bovary n&#8217;est et ne saurait être considérée comme une oeuvre romantique ; puis, un peu rapidement peut-être, tu ajoutes : &#8220;L&#8217;ouvrage, qui se construit justement en opposition à cette littérature, en dénonce l&#8217;image pervertie et stéréotypée qui circule à l&#8217;époque.&#8221; Je suis assez d&#8217;accord, mais je crois que ça va plus loin encore : Flaubert ne se contente pas de dénoncer (d&#8217;ailleurs il ne dénonce rien explicitement : le narrateur est &#8220;absent de l&#8217;oeuvre comme Dieu de sa création&#8221;) un romantisme dénaturé : c&#8217;est le romantisme même , en tant que sensibilité littéraire et philosophique, qui est donné à voir comme ridicule au sein de l&#8217;oeuvre ! Que nous montre Flaubert ? Au fond, il illustre la pensée de Stendhal : la mélancolie qui se répand parmi les jeunes gens de cet époque n&#8217;est que le fruit de l&#8217;ennui. Quels terrains fertiles forment les âmes de Léon et d&#8217;Emma ! Bien sûr, leur romantisme est fade et médiocre, dénaturé si l&#8217;on veut, à l&#8217;image de ce qu&#8217;ils sont eux-mêmes ; mais c&#8217;est bien le mouvement lui-même qui est montré comme vain et grotesque : quand bien même les personnages auraient eu du génie, de la grandeur, le principe premier du romantisme n&#8217;en serait-il pas moins resté un ennui profond et une volonté de nier un monde qu&#8217;on n&#8217;arrive pas à accepter ? On notera d&#8217;ailleurs une pique certaine lancé contre Lamartine, puisque dans leur ridicule, nos jeunes premiers romantiques chantent et récitent &#8220;Le lac&#8221;&#8230; Si l&#8217;on spécule un peu, on s&#8217;imaginera facilement tout le bien que pouvait penser Flaubert d&#8217;un auteur qui déclarait boire vivant l&#8217;eau du Léthé pour avoir déjà vécu et souffert trop fort ! Ailleurs, on peut également relever des allusions à certaines oeuvres de Victor Hugo, notamment Notre Dame de Paris, qui semble une des lectures de jeunesse d&#8217;Emma. Non, décidément, Flaubert n&#8217;aimait pas le romantisme, et même sans le savoir, je crois que l&#8217;on peut sentir la causticité de son regard sur ce mouvement : tu dis que l&#8217;œuvre se construit CONTRE ce mouvement, sans doute, mais cela n&#8217;implique pas qu&#8217;elle le déconstruise et en montre l&#8217;inanité à travers le récit même : l&#8217;absence d&#8217;héroïsme, de grandeur, les passions fades des personnages, l&#8217;action plate, etc. tout cela était suffisant pour construire une œuvre CONTRE le romantisme. Flaubert va plus loin. Et cela d&#8217;autant plus subtilement qu&#8217;il ne dénonce pas, il ne fait pas une satire, ou un pamphlet contre le mouvement : il met en scène, impassiblement. Il donne à voir. Il nous met devant le fait accompli, et semble nous forcer à penser &#8220;au fond, le romantisme, c&#8217;est un truc pour nantis désœuvrés&#8230;&#8221;</p>
<p>Antisthène Ocyrhoé.</p>
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	<item>
		<title>Comment on Les frères Karamazov by Traduire c’est trahir ? &#171; Les livres que je lis : le blog de Phil</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/les-freres-karamazov/#comment-53</link>
		<dc:creator>Traduire c’est trahir ? &#171; Les livres que je lis : le blog de Phil</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2008 17:35:25 +0000</pubDate>
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		<description>[...] l’inverse, coller au texte original ne rend pas service au lecteur. Ainsi Madame Charlotte indiquait récemment sa difficulté à poursuivre la lecture des frères Karamazov en raison d’un [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] l’inverse, coller au texte original ne rend pas service au lecteur. Ainsi Madame Charlotte indiquait récemment sa difficulté à poursuivre la lecture des frères Karamazov en raison d’un [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Comment on Pierre de lune by Mme Charlotte</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/pierre-de-lune/#comment-52</link>
		<dc:creator>Mme Charlotte</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 20:46:50 +0000</pubDate>
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		<description>un génie relativement peu connu chez nous hélas !:-(</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>un génie relativement peu connu chez nous hélas !:-(</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Comment on Pierre de lune by Cryssilda</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/pierre-de-lune/#comment-51</link>
		<dc:creator>Cryssilda</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 20:44:56 +0000</pubDate>
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		<description>Wilkie est un génie! Je suis bien contente de lire des lecteurs qui partagent mon engouement pour Wilkie Collins :o)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Wilkie est un génie! Je suis bien contente de lire des lecteurs qui partagent mon engouement pour Wilkie Collins :o)</p>
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	<item>
		<title>Comment on Les frères Karamazov by Mme Charlotte</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/les-freres-karamazov/#comment-50</link>
		<dc:creator>Mme Charlotte</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 15:06:43 +0000</pubDate>
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		<description>Disons qu'en ce moment où j'ai bien besoin de me remonter le moral et que la lecture fait partie de mes besoins vitaux ET thérapeutiques, il y a un moment où il faut faire un choix ^^
Ce qui m'énerve, c'est que tout vient de la traduction, même pas de l'auteur....Ce qui doit être sublime en russe ne l'est pas forcément une fois en français, et là, (j'ose le mot !) on dirait une traduction littérale, même si ce n'est certainement pas le cas...:-(</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Disons qu&#8217;en ce moment où j&#8217;ai bien besoin de me remonter le moral et que la lecture fait partie de mes besoins vitaux ET thérapeutiques, il y a un moment où il faut faire un choix ^^<br />
Ce qui m&#8217;énerve, c&#8217;est que tout vient de la traduction, même pas de l&#8217;auteur&#8230;.Ce qui doit être sublime en russe ne l&#8217;est pas forcément une fois en français, et là, (j&#8217;ose le mot !) on dirait une traduction littérale, même si ce n&#8217;est certainement pas le cas&#8230;:-(</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Comment on Les frères Karamazov by Phil</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/les-freres-karamazov/#comment-49</link>
		<dc:creator>Phil</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 14:58:08 +0000</pubDate>
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		<description>En effet, il faut s'arrêter de lire quand ça ne mène nulle part et que l'on n'a plus de plaisir. Ça m'est arrivé plusieurs fois au cours des derniers mois. Et pourtant je suis un acharné. Certaines causes sont sans espoir. Et dans le cas présent, c'est la traduction qui est en cause. Peut-être faut-il avoir étudié la langue russe pour apprécier certaines tournures...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En effet, il faut s&#8217;arrêter de lire quand ça ne mène nulle part et que l&#8217;on n&#8217;a plus de plaisir. Ça m&#8217;est arrivé plusieurs fois au cours des derniers mois. Et pourtant je suis un acharné. Certaines causes sont sans espoir. Et dans le cas présent, c&#8217;est la traduction qui est en cause. Peut-être faut-il avoir étudié la langue russe pour apprécier certaines tournures&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Comment on Les frères Karamazov by Mme Charlotte</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/les-freres-karamazov/#comment-48</link>
		<dc:creator>Mme Charlotte</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 18:53:22 +0000</pubDate>
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		<description>Si, on DOIT arrêter de lire quand on ne prend plus de plaisir. Et cette horrible traduction me gâche mon plaisir, alors si je dois le continuer un jour, ce sera une vieille traduction en français, et certainement pas ce "machin" informe lol
Mais oui, ça reste dommage, car à part ça, et les longueurs un peu exagérées et sublimées par la traduction (on dirait qu'elle en rajoute une couche), j'aurais bien voulu connaître la fin...Mais trop c'est trop !

Pour le problème technique de mon blog personnel, c'est réglé...normalement ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si, on DOIT arrêter de lire quand on ne prend plus de plaisir. Et cette horrible traduction me gâche mon plaisir, alors si je dois le continuer un jour, ce sera une vieille traduction en français, et certainement pas ce &#8220;machin&#8221; informe lol<br />
Mais oui, ça reste dommage, car à part ça, et les longueurs un peu exagérées et sublimées par la traduction (on dirait qu&#8217;elle en rajoute une couche), j&#8217;aurais bien voulu connaître la fin&#8230;Mais trop c&#8217;est trop !</p>
<p>Pour le problème technique de mon blog personnel, c&#8217;est réglé&#8230;normalement ;-)</p>
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	<item>
		<title>Comment on Les frères Karamazov by Phil</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/les-freres-karamazov/#comment-47</link>
		<dc:creator>Phil</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 17:58:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://classiques.bibliofolie.com/?p=141#comment-47</guid>
		<description>Noooon ! Faut pas abandonner les frères Karamazov ! C'est à la fin que le livre prend tout son sens. Comme tu dis, c'est là que l'action commence vraiment (ok faut être vraiment patient). Je pense que c'est la traduction un peu spéciale qui rend la lecture difficile. Je l'avais lu chez un autre éditeur (folio classique) et je n'ai pas trouvé de tournures bizarres.
Ah que c'est dommage !

PS rien à voir : je voulais commenter sur ton autre blog mais pbm technique, ça indique une erreur de serveur quand je clique sur commentaires.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Noooon ! Faut pas abandonner les frères Karamazov ! C&#8217;est à la fin que le livre prend tout son sens. Comme tu dis, c&#8217;est là que l&#8217;action commence vraiment (ok faut être vraiment patient). Je pense que c&#8217;est la traduction un peu spéciale qui rend la lecture difficile. Je l&#8217;avais lu chez un autre éditeur (folio classique) et je n&#8217;ai pas trouvé de tournures bizarres.<br />
Ah que c&#8217;est dommage !</p>
<p>PS rien à voir : je voulais commenter sur ton autre blog mais pbm technique, ça indique une erreur de serveur quand je clique sur commentaires.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Comment on Le songe d&#8217;une nuit d&#8217;été by Phil</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/le-songe-dune-nuit-dete/#comment-46</link>
		<dc:creator>Phil</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 16:03:19 +0000</pubDate>
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		<description>Argh ça me fait penser que j'ai oublié de reprendre mes livres de Shakespeare qui sont depuis des années dans la bibliothèque de mes parents. Ce sont les éditions bilingues de chez Bouquins. J'avais entrepris cette lecture il y a quelques années avec grand plaisir.
C'est amusant qu'on continue de parler de la langue de Shakespeare pour désigner l'anglais car la langue anglaise est aujourd'hui très éloignée de celle de Shakespeare (elle est un peu plus pauvre au quotidien). Un peu comme si on parlait de la langue de Rabelais pour désigner le français.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Argh ça me fait penser que j&#8217;ai oublié de reprendre mes livres de Shakespeare qui sont depuis des années dans la bibliothèque de mes parents. Ce sont les éditions bilingues de chez Bouquins. J&#8217;avais entrepris cette lecture il y a quelques années avec grand plaisir.<br />
C&#8217;est amusant qu&#8217;on continue de parler de la langue de Shakespeare pour désigner l&#8217;anglais car la langue anglaise est aujourd&#8217;hui très éloignée de celle de Shakespeare (elle est un peu plus pauvre au quotidien). Un peu comme si on parlait de la langue de Rabelais pour désigner le français.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Comment on Pauline by arrangeurs</title>
		<link>http://classiques.bibliofolie.com/pauline/#comment-45</link>
		<dc:creator>arrangeurs</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 21:45:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://classiques.bibliofolie.com/?p=86#comment-45</guid>
		<description>juste un petit mo- pour te dire que tu gagnerais à êtfre reconnu par tous ;)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>juste un petit mo- pour te dire que tu gagnerais à êtfre reconnu par tous ;)</p>
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	</item>
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